Le lobbying doit favoriser une démarche d’information et de dialogue ouverte, sérieuse et équitable avec les acteurs publics et toutes les parties prenantes concernées La recherche de transparence dans le cadre du débat Le respect de règles institutionnelles en vigueur Une déontologie permanente : l’absence de contrepartie dans la relation public/privé  Les principes du développement durable et de la RSE sont encouragés dans l’exercice des affaires publiques  Le rapport sociétal d’une entreprise (rapport de développement durable) traduit sa stratégie d’affaires publiques Vers un Lobbying Responsable
    Derniers indicateurs commentés
  • Participant de la concertation du 24 juin 2010 sur Indicateur 20
    La déontologie doit porter non pas sur les finalités, mais sur les méthodes de lobbyingLa définition des méthodes et de leurs limites doivent être les mêmes pour tous. En revanche, la finalité ne sera... »»
  • Participant de la concertation du 24 juin 2010 sur Indicateur 14
    Il semble important de construire un code éthique, sur la base d’une auto-régulation : les lobbyistes se donneraient leur propre déontologie. »»
  • Participant de la concertation du 24 juin 2010 sur Indicateur 12
    Il faut aller plus loin que le simple respect des règles institutionnelles. Il y a en effet des comportements qui ne sont pas interdits explicitement par les institutions. C’est le cas des conflits d’... »»
  • Participant de la concertation du 24 juin 2010 sur Indicateur 7
    Le vrai sujet est alors celui de l’autorité de l’expert dans le débat.On arrive à la question de la force de l’expertise dans l’argumentation et le débat. Des experts peuvent avoir des opinions différ... »»
  • Participant de la concertation du 24 juin 2010 sur Indicateur 7
    Il est absolument nécessaire que soient transmises des données sourcées : l’important dans le débat, c’est de garantir la « nature vraie » de l’information.On touche à la question du débat de l’expert... »»
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Indicateur 20 ( Une déontologie permanente)

Le lobbyiste s’attache à défendre des intérêts légitimes. Les mandats portés ne doivent pas porter atteinte à des principes de développement durable, mais doivent au contraire contribuer à favoriser leur bonne application dans la société.

5 commentaires pour l' Indicateur 20

  • Géry Lecerf:

    L’expression « intérêts légitimes » pose problème à plusieurs titres.

    1) il sous-entend que certains intérêts ne sont pas légitimes. Il y a un risque de retomber ici dans une forme d’étatisme où l’Etat détiendrait le monopole de la désignation des intérêts légitimes. On l’ a vu par exemple pour la sphère syndicale : seuls 5 syndicats ont longtemps été jugés « représentatifs, au détriment d’autres, alors même que le paysage syndical a vu émerger de nouveaux syndicats, avec parfois un nombre d’adhérents plus importants que les « 5 privilégiés ». De même, les associations environnementales ont longtemps été exclues des discussions parce qu’elles n’étaient pas jugées légitimes par les décideurs publics.

    2) parler d’intérêts légitimes sous-entend qu’il existe des critères de légitimité. Certaines causes sont peut-être moins dans l’ère du temps que d’autres mais sont-elles pour autant moins légitimes que d’autres ? Il y a clairement un risque idéologique ici, qui rejoindrait l’opposition stérile que certains aiment entretenir entre « professional groups » (lobbying économique, financier, d’entreprises, etc…) et « citizens groups » (lobbying associatif, pour des causes sociales, humanitaires, etc…). Or chaque cause correspond à un pan de la société ; exclure l’une pour favoriser l’autre aboutit à une forme d’idéologie.

    3) hiérarchiser les intérêts avant toute discussion, c’est nuire au principe de pluralisme démocratique qui, par définition, laisse s’exprimer l’ensemble des intérêts en présence : à l’Etat ou au régulateur de d’arbitrer in fine.

  • Michel CLAMEN:

    Intérêts « légitimes ».. le terme ouvre un débat

  • Michel CLAMEN:

    Un point important à examiner : une clause de conscience protégeant les salariés contre des pressions de leur hiérarchie

  • Thierry PROUTEAU:

    Il faut s’interroger, en tant qu’entreprise, sur les conséquences de l’action que l’on souhaite engager et des intérêts que l’on va défendre pour tenter de faire prévaloir sa stratégie. Dans le cadre d’une démarche RSE, il conviendrait plutôt de favoriser l’intérêt général que l’intérêt particulier, de promouvoir la santé économique d’un secteur plutôt que de protéger ses intérêts historiques ; d’une façon générale, il faudrait éviter tout comportement socialement néfaste. Les entreprises doivent donc quitter progressivement une démarche « entrepreneuriale » classique (défense des purs intérêts, notamment commerciaux et financiers de l’entreprise) pour intégrer une dimension RSE. Le pas à franchir est grand et novateur, les « strates » à convaincre dans l’entreprise sont importantes. Le dialogue avec un « lobbyiste responsable » pourra certainement faciliter cette évolution au sein de l’entreprise.

  • Participant de la concertation du 24 juin 2010:

    La déontologie doit porter non pas sur les finalités, mais sur les méthodes de lobbying
    La définition des méthodes et de leurs limites doivent être les mêmes pour tous. En revanche, la finalité ne sera pas la même pour tous

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